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[nettime-fr] La lettre pourinfos/ du 04-11 au 10-11-2004
xavier cahen on Thu, 11 Nov 2004 00:59:16 +0100 (CET)


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[nettime-fr] La lettre pourinfos/ du 04-11 au 10-11-2004


La lettre pourinfos/ du 04-11 au 10-11-2004

/////////////// Sommaire :

23> Proposition de Stage : à la Galerie Jocelyn Wolff, Paris.
22> Exposition : JOUABLE / EXPOSITION à L'Ensad, Paris.
21> Exposition : Biennale "A Vos Arts !" : résidences d'artistes,
Rennes.
20> Exposition : Voir les yeux fermés, une installation vidéo, Arcueil.
19> Exposition : La plus petite galerie du monde présente : "Artifices",
Roubaix.
18> Revue : Marginales, programme de Novembre 2004.
17> Conférence : de Jean-Pierre Rehm, autour de l'exposition Séquences ,
Lyon.
16> Exposition : Nuitdencre Galerie 64 présente Red-vs-Red-people,
Paris.
15> Performance : Wild Shores ; video-musique au Centre Wallonie
Bruxelles, Paris.
14> Exposition : Version 2004 – SIMulation City, Centre pour l'image
contemporaine / Centre d'Art Contemporain, Genève.
13> Exposition : Attitudes - espace d'arts contemporains fête ses 10 ans
: Situations construites, Genève.
12> Appel à candidature : The Progetto Ce.Lo propose un Master in
ceramic, Italy.
11> Exposition : Tu te crois où ? à la La Galerie de l’université Paris
8.
10> Exposition : Call Box de Latifa Echakhch, la box_bourges.
09> Exposition : 1ère rencontre de la photographie de collection à la
portée de tous, Paris.
08> Projection : Décadrage: des bienfaits de la video féministe, à
l’ENSBA
07> Exposition : et soutenance de thèse, Samuel Bianchini, Palais de
tokyo.
06> Séminaire : Les Lundis Arts, Médias et Cultures Numériques.
Sorbonne, Paris.
05> Exposition : 4ème Biennale Internationale Design 2004.
04> Exposition : création vidéo à la galerie ESCA et au fiav.04.
03> Revue : Sommaire_novembre_2004 / Cybermensuel  archée.
02> Offre d'emploi : Curator, Len Lye Collection.
01> Appel à candidature : Grands Prix de la Création de la Ville de
Paris.

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10/11/2004
23> Proposition de Stage : à la Galerie Jocelyn Wolff, Paris.

La Galerie Jocelyn Wolff
65, rue Rébeval
75019 Paris
01 42 03 05 65

propose un stage : Stage / trainee

à partir de décembre 2004 / starting in December 2004
2 mois minimum  / 2 months at least

La galerie Jocelyn Wolff recherche un/une stagiaire.
Contenu du stage selon profil (montage d'expositions, dossiers, archives
de la galerie, foires, accueil etc.).

Anglais courant.

Gallery Jocelyn Wolff is looking for a trainee. we are a very young
contemporary art gallery. The training's content includes: exhibitions
hangings, art fairs, artists books + exhibition archives etc.). Fluent
French + English.

Galerie Jocelyn Wolff
65, rue Rébeval
75019 Paris
01 42 03 05 65
www.galeriewolff.com


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La galerie Jocelyn Wolff est heureuse de vous inviter au vernissage de
sa prochaine exposition :

Ulrich Polster
Fragment I

Ulrich Polster présentera ses deux dernières oeuvres vidéo. 
Ulrich Polster est né à Frankenberg (RDA) en 1963. Il a étudié à l’Ecole
des Beaux-Arts de Leipzig, où il réside.

Le vernissage aura lieu le jeudi 4 novembre 2004 à 18h.
Exposition du 5 novembre au 18 décembre

Nous serions ravis de vous accueillir à la galerie à cette occasion.


Nous vous invitons à visiter notre site (plan d’accès, dossier de
presse, news, etc.): www.galeriewolff.com <http://www.galeriewolff.com/>

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Galerie  Jocelyn Wolff
65, rue Rébeval
F-75019 Paris
Tel + 33 1 42 03 05 65  -  Fax + 33 1 42 03 05 46
info {AT} galeriewolff.com 

Du mercredi au samedi de 14h à 19h30 et sur rendez-vous.
www.galeriewolff.com

Artistes de la galerie: Gregory Forstner, Guillaume Leblon, Ulrich
Polster, Prinz Gholam, Christoph Weber, Clemens von

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10/11/2004
22> Exposition : JOUABLE / EXPOSITION à L'Ensad, Paris.

Ensad / École nationale supérieure des arts décoratifs
Ciren / Centre interdisciplinaire de recherche sur l’esthétique du
numérique/Université Paris 8

JOUABLE / EXPOSITION 

DATES ET LIEU
20 novembre - 4 décembre 2004
Ensad, hall d’exposition et amphithéâtre Bachelier
31, rue d’Ulm 75005 Paris
Du lundi au samedi de 11h à 20h 
Entrée libre 

L’EXPOSITION JOUABLE
JOUABLE est une exposition de dispositifs interactifs artistiques et
expérimentaux. Le jeu est protocole et dispositif, exercice et
interprétation, distraction et travail. En parlant de “jouable”, on
désigne une qualité, pas un type d’objets. On regarde comment des
objets, des genres, des situations, des attitudes, des événements, sont
rendus jouables, par le numérique et l’interactivité.

TRAVAUX EXPOSÉS 
Les travaux sont interactifs, beaucoup d’entre eux impliquent la vidéo.
Ils sont visibles sur écran d’ordinateur, le plus souvent en projection
et sous forme d’installations impliquant des capteurs. Pour JOUABLE
2004, les travaux ont été choisis parmi ceux produits dans une optique
d’expérimentation par les élèves récemment diplômés du post-diplôme ARI,
ainsi que des autres écoles et universités partenaires et au cours des
workshops JOUABLE. Ils s’ajoutent à une sélection des projets les plus
significatifs des deux premières éditions de JOUABLE (Genève 2002, Kyoto
2003).

JOUABLE ET SES PARTENAIRES
Le projet JOUABLE est né de la rencontre de formations, laboratoires
d’écoles et universités, orientés vers les arts interactifs : l’Atelier
de recherches interactives (ARI) de l’École nationale supérieure des
arts décoratifs et le Centre interdisciplinaire de recherche sur
l’esthétique du numérique (Ciren) de l’Université Paris 8; la Haute
école d’arts appliqués de Genève (HEAA, postgrade Nouveaux médias et
Laboratoire formes de l’interactivité), le département d’Art conceptuel
et des médias de l’Université des arts de la ville de Kyoto; le Centre
des médias de l’Université d’art et de design Seian à Kyoto ; la section
Nouveaux médias du Doshisha Women’s College of Liberal Arts à Kyoto ;
ainsi que l’Institute of Advanced Media Arts and Sciences (IAMAS) de
Gifu Ogaki, lui aussi au Japon. 

LE PROJET JOUABLE
À l'initiative conjointe du Ciren et de l’Ensad, le projet JOUABLE 2004
a pris la configuration d'une manifestation culturelle en deux temps :
le programme “Double Jeu/ JOUABLE workshops et performances” qui s'est
déroulé  du 11 au 16 octobre 2004 à l'Académie Fratellini des arts du
cirque à Saint-Denis et l’exposition JOUABLE qui a lieu à l’Ensad du 20
novembre au 4 décembre 2004. Les aspects expérimentaux de JOUABLE se
sont développés, dans la collaboration avec l’Académie Fratellini,
autour de la notion de geste interactif, dans des ateliers dont les
résultats ont été présentés au public avec un programme de performances
et de petits spectacles de cirque.
Jouable a reçu le soutien du Ministère de la culture (DRAC Ile-de-France
et DICREAM), du Ministère de la recherche (DRRT), du Conseil général de
Seine-Saint-Denis et du FEDER (Programme régional d’actions innovantes
de l’Union européenne), ainsi que le concours de Apple France et de Dell

LIVRE-CATALOGUE 
À l’initiative de la HEAA de Genève et avec le concours de l’Ensad et du
Ciren/Paris 8, un ouvrage regroupant les catalogues des trois éditions
de JOUABLE et un ensemble de contributions documentaires et théoriques
est édité. Ce livre catalogue de 370 pages s’appuie notamment sur le
colloque “Jouable, art, jeu et interactivité” qui s’est tenu à Genève au
Centre pour l’image contemporaine les 23 et 24 avril 2004. 
Disponible dès le 19 novembre : JOUABLE, ART, JEU ET
INTERACTIVITÉ/GENÈVE-KYOTO-PARIS, 25 Euros

PERFORMANCE “FICTA LOCA”
Sur le thème de l’emprunt des voix et le partage des souvenirs, Ficta
loca présente une performance en réseau entre Paris (exposition Jouable)
et Basel (festival Viper), avec la participation de Christophe Balleys,
Rémi Courrier, Daniel Pinkas, Julien Roby, Pius Zoll
Ensad, amphi Rodin
Samedi 20 novembre 2004 à 17 h

TABLE RONDE “REJOUABLE ?”
Dans le cadre des conférences Ari / Ciren
Avec des participants à Jouable
Ensad, amphi Rodin
Mercredi 1er décembre 2004 à 18 h 30

Ciren
Centre interdisciplinaire de recherche sur l’esthétique du numérique
Université Paris 8
2, rue de la Liberté
93526 Saint-Denis cedex 02

Ensad
École nationale supérieure des arts décoratifs
31, rue d’Ulm
75240 Paris Cedex 05

Contact Ensad 
NATHALIE FOUCHER-BATTAIS 
Tél. : 01 42 34 97 31
foucher-battais {AT} ensad.fr 

Contact Ciren/Paris 8
MARTINE BOUR
ciren {AT} ciren.org

Visites et animations 
SOPHIE RATTIER
sophie.rattier {AT} ciren.org

Descriptif détaillé sur 
http://www.ciren.org


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10/11/2004
21> Exposition : Biennale "A Vos Arts !" : résidences d'artistes,
Rennes.

Troisième édition de la Biennale "A Vos Arts !" : résidences d'artistes.
Week-end Découverte - Ateliers d'artistes

13 et 14 novembre 2004

Week-end Découverte : premier temps fort de la Biennale

Biennale « A Vos Arts ! »

Week-end découverte des 13 et 14 novembre 

Rennes Métropole soutient la jeune création et participe à l’émergence
de jeunes talents en organisant la troisième édition d’ « A Vos Arts !
», biennale de la jeune création plastique. Sept artistes sont
accueillis en résidence sur le territoire de la Communauté
d’agglomération. Ce temps de création permet de développer un travail
artistique en lien avec le territoire des neuf communes participantes.

Les 13 et 14 novembre prochains, les artistes ouvrent les portes de leur
atelier afin de sensibiliser le grand public à leur démarche artistique
et à leur projet de résidence. Cette manifestation se veut un moment
privilégié d'échange entre le public et les artistes, une occasion de
contact direct avec la création. 

Deux options sont offertes au public :
. Rencontre de l’artiste dans son atelier aux horaires proposés ;
. Circuits-découvertes gratuits dans les différents lieux de résidence.

Rencontre des artistes – Entrée libre

ACIGNE - Manon TRICOIRE 
Intervention artistique en lien avec l’environnement naturel
Atelier situé salle des Clouères – Place de la Mairie
Les Samedi 13 et dimanche 14 novembre de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h

BETTON - Nathalie ROUSSEL 
Intervention artistique autour du Canal d’Ille-et-Rance
Atelier situé rue du Vau Chalet – En face du CAP
Les Samedi 13 et dimanche 14 novembre de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h

CORPS-NUDS - Sandrine FALLET 
Intervention artistique autour de la disparition des hirondelles
Atelier situé à la Maison de la Touche-Chevreuil - 9 rue Saint Pierre
Le Samedi 13 novembre de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h
Le dimanche 14 novembre de 15h à 18h

LA-CHAPELLE-DES-FOUGERETZ - Claire DECET 
Intervention artistique sur le thème de la nourriture
Atelier situé 5 rue de la Mairie
Les Samedi 13 et dimanche 14 novembre 2004 de 10h30 à 12h30 et de 15h à
18h

SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE - Catherine HARANG 
Intervention autour d’un parc urbain paysager
Atelier situé à l’EPI Condorcet - 10 Rue François Mitterrand - Quartier
La Morinais
Le Samedi 13 novembre de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h

THORIGNÉ-FOUILLARD - Flavien THÉRY 

Intervention sur les vestiges d’un pont 
Atelier situé à la Maison de l’Enfance - 14 allée des Platanes
Les Samedi 13 et dimanche 14 novembre de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h



Circuits-découvertes gratuits
En partenariat avec le STAR, Rennes Métropole propose au public trois
circuits découvertes gratuits. Réservation obligatoire, dans la limite
des places disponibles, auprès d’Adeline Fiolleau à la Direction des
Affaires culturelles au 02.99.78.49.07.


Circuit n° 1 : Samedi 13 novembre  
Découverte des ateliers de Sandrine Fallet à Corps-Nuds et de Catherine
Harang à Saint-Jacques-de-la-Lande. Circuit en présence de Donald Abad,
artiste en résidence à Rennes.
Rendez-vous à 9h30 précises au parc-relais de la station de métro La
Poterie


Circuit n° 2 : Samedi 13 novembre  
Découverte des ateliers de Claire Decet à La-Chapelle-des-Fougeretz et
de Nathalie Roussel à Betton. Circuit en présence de Donald Abad,
artiste en résidence à Rennes.
Rendez-vous à 14h30 précises au parc-relais de la  Station de métro
Villejean Université


Circuit n° 3 : Dimanche 14 novembre  
Découverte des ateliers de Manon Tricoire à Acigné et de Flavien Théry à
Thorigné-Fouillard. Circuit en présence de Donald Abad, artiste en
résidence à Rennes.
Rendez-vous à 14h30 précises à la station de métro République

Direction des Affaires Culturelles de Rennes Métropole
Coordination artistique et technique : Adeline Fiolleau 


Renseignements au 02.99.78.49.07
http://www.rennes-metropole.fr


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10/11/2004
20> Exposition : Voir les yeux fermés, une installation vidéo, Arcueil.

VOIR LES YEUX FERMÉS. 
Une installation vidéo
Réalisation: Atelier En quête d'autres regards 
Maison d'arrêt Paris la Santé
Les Yeux de l'Ouïe - Anne Toussaint

Présentation en avant-première au festival "Les Ecrans documentaires"
Centre Marius Sidobre (ancienne Mairie) 
26, rue Émile Raspail à Arcueil
http://www.lesecransdocumentaires.org/

Du 7 décembre au 15 décembre 2004
Vernissage le 7 à 19h00

« Voir les yeux fermés » est une échappée vers l'image intime. 

Cette installation visuelle et sonore a été conçue et réalisée depuis un
centre névralgique de la Cité, la prison. 

À l'intérieur, un atelier vidéo. Des femmes et des hommes, libres et
incarcérés, regardent et fabriquent ensemble des images qui résistent à
la mise en spectacle du monde. 

Oeuvre de création collective face à l’isolement et à l’inquisition
télévisuelle, “Voir les yeux fermés” invite chacun à se détacher d'un
intime préfabriqué, à convoquer sa propre image comme espace
inaliénable.

Le temps d'un parcours, le spectateur s'affranchit des apparences et des
sur-veillances pour s'approcher au plus près du regard singulier.


Quatre espaces jalonnent le trajet:

La perte des fausses illusions : Dans une pièce, le visiteur est cerné
par le flux télévisuel. Surgit une rupture. Le lien est rompu. Manque,
solitude. Comment sortir du noir ? S'approprier ses rêves, son
imaginaire. 

Le questionnement : Petites conversations sur l'image extraites de
rencontres avec des cinéastes.

De chaque parole échangée, commencent à s'échapper des regards. 

Le passage : Le temps d'une pause, entendre. Un arrêt à l'écoute de
l'Autre, des mots, des voix se partagent et suggèrent au visiteur de
laisser venir ses images, de passer d'un monde à l'autre, vers l'Autre.

L'immersion : L'Image apparaît, plus grande que le spectateur, plus
forte que l'illusion télévisuelle. Cinématographe. Des films, réalisés
par les auteurs emprisonnés, se livrent au regard du spectateur.
Écritures intimes faisant advenir l'expérience du Réel. Espace de
projection pour construire du regard, tisser de la relation, prendre la
liberté de penser le monde.


“Voir les yeux fermés” est un appel à ouvrir les yeux pour conjurer la
police des regards.


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“ VOIR LES YEUX FERMÉS ”: L'INTENTION

Une réflexion visuelle et sonore sur l’Image, son traitement, sa
circulation et son action chez l’individu dans la société contemporaine.

Dans un cheminement qui mène du temps du dehors au temps du dedans, de
l’espace collectif à l’espace individuel, du vu commun au regard de
l’intime, nous mettons en situation, images reçues dans l’espace public
et images produites par l’espace privé.
Nous confrontons formatage et diversité, manipulation et pensée, images
et Image, visibilité et invisibilité, avec des regards positionnés et
des images façonnées depuis un centre névralgique de la Cité : la
prison.


l’espace public questionné

Cette installation audio-visuelle vise à être un élément dynamique de
résistance et de réflexion.
Aujourd'hui, l’omniprésence des images télévisées et des images
publicitaires tend à monopoliser -de leur captation à leur diffusion-
notre espace public, visant à le transformer en espace médiatique,
étendant et dictant sans brides une uniformité politique et culturelle à
nos espaces individuels. 
Nous voulons poser un regard en alarme sur l’utilisation des images,
leur perte de sens dans une immense partie de la chaîne de diffusion où
la place du spectateur est en train de se réduire à celle du
consommateur et du voyeur.


images pour tous et Image de l’intime

Par sa configuration et les éléments présents, l’installation se visite
comme un espace de questionnement.
Mise en question de l’Image collective, l’Image pour tous diffusée par
les grands canaux télévisuels, et des relations qu’elle crée et
développe chez l’individu dans l’espace public et dans sa sphère privée.
Mise en regard de l’Image personnelle, image par laquelle l’individu
échappe à sa propre vision conditionnée, s’évade de son conditionnement
à l’emprisonnement mental et comportemental, et sort du contrôle de «
l’Image pour tous, comme tous ».
Dans cette confrontation entre des images reçues et reproduites, et de
l’Image inventée et représentée –vécue– nous montrons, en situation, des
films, créations vidéo et documents sonores réalisés à partir
d’expériences sur l’Image, menées depuis 1999 en milieu carcéral. 
Nous proposons également des échanges de paroles sur l’Image pensée et
filmée, captés lors de rencontres avec des cinéastes. 


espace public et survie de l’espace personnel : le prisonnier comme
témoin 

Nous assistons, nus et atones, à la transformation de notre espace
public –bien commun géré pour nous par l’Etat– en un vaste centre
commercial à la langue et au sens agressivement uniques et résolument
économiques.
Outil efficace du dérèglement culturel, le pouvoir d’attraction et de
fascination de l’objet télévision, sa permanence hypnotique dans son
commerce avec l’esprit du spectateur font mouche. L’emprise qu’il
détient sur le désir et sur le temps, la vénération commune dont il fait
l’objet en tant qu’icône, la nécessité et l’accoutumance qu’il génère
laissent coi.

Une partie du dispositif lui est donc dédiée, mettant en situation, par
un montage dans l’espace, la présence-permanence de la télévision, son
temps et son contenu différés, devenant très vite le temps et l’espace
présents de l’individu, quand celui-ci se fond peu à peu en spectateur
de lui-même dans son monde télévisé.

Nous montrons donc cette télévision devenue espace-temps du spectateur,
là où une coupure de courant ou de retransmission, une absence, est le
moins envisageable, là où son manque n’est plus toléré.

Sous l’action des médias, essentiellement télévisuels, l’espace
identitaire de l’individu hors-les-murs se disloque. 
Sous l’action de la punition, de la rétention du corps, de la
surveillance carcérale l’espace identitaire du prisonnier se comprime et
se fragmente.
Chez l’individu du dehors, l’intime paraît de plus en plus identifiable
au commun affiché.
Télé-guidé par les clichés publicitaires diffusés en flux tendus
câblés-parabolés-téléphonés, l’espace du privé, sous feu permanent,
semble se conformer aux images modèles sorties du petit écran.
La télévision prépare-t-elle la personne à s’échanger contre un modèle
commercialisable, à dissoudre son identité dans un corps et un espace
préfabriqués, répétant en série les derniers modèles sortis ?

Dans le monde d’un prisonnier, la sauvegarde de l’espace intime,
dernière chose qu’il lui reste de privé –interdit au regard de l’autre–
réclame un univers de résistance physique et mentale. C’est un bastion
où l’Image pensée, inventée, devient une force, une arme, une garantie
de survie.


l’image du dedans, « vue les yeux fermés »

Nous voulons par cette réalisation collective singulière mettre en
regard l’image intime et unique – celle que l’on voit les yeux fermés –
particulière et surveillée, et « l’Image pour tous », image commune,
médiatique, sur-veillante et rassurante.
Les échanges et réflexions sur l’Image filmés en détention, les
captations et décryptages de l’image télévisuelle, les rapports
singuliers à l’Image dans les réalisations individuelles révèleront le
milieu carcéral comme milieu-témoin de notre société.
L’Image personnelle –pensée– vue les yeux fermés, tient un rôle de
substitution à la vie empêchée, un rôle essentiel, vital, là où l’espace
intime et identitaire est nié.

Aliéné en détention, l’espace individuel se montre dans ces réalisations
et créations, qui sont autant d’actes de résistance de l’Image pensée,
révélateurs de consciences instrumentalisant l’image face à l’isolement
et à la désintégration sociale.

Jérôme Mayer et Sasa Mijovic

Jérôme MAYER, plasticien, vidéaste
Sacha MIJOVIC, artiste peintre, décorateur


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PARCOURS DU VISITEUR

Hall de la mairie
DE DEVANT À DEDANS, UN INTÉRIEUR VU DE L'EXTÉRIEUR

Un moniteur installé sur un socle diffuse en permanence un plan fixe,
serré, d'eau qui bout. 

Le visiteur est ensuite invité à entrer par un escalier de service dans
le sas menant à la 1ère salle.
Là, un moniteur diffuse les images captées par une caméra de
surveillance installée dans la salle 1.



salle 1 : L’INDISPONIBILITÉ

“La perte des fausses illusions” 

Salle uniquement éclairée par la luminosité des postes TV.
6 postes posés sur des socles et répartis dans la salle diffusent en
boucle un montage montrant le même programme de chaîne publique
générique. 
Toutes les 3 mn les images des TV se désynchronisent, le flux ralentit,
les images deviennent fixes, se brouillent, et se taisent sur des écrans
noirs.
L’espace est plongé dans l’obscurité et dans un silence de quelques
secondes.
Soudain, des enceintes placées aux angles de la salle, jaillit le son
assourdissant d’une coursive de prison envahie par les cris et les coups
des prisonniers contre les portes des cellules après une panne de TV.
Après 20 secondes de cette explosion sonore, les télévisions se
rallument pour 3 mn, et le cycle reprend…



salle 2 : LE QUESTIONNEMENT

“TV sur-veillance” 

Face à l’entrée, une caméra de surveillance fixe le passage du visiteur.
En dessous, un téléviseur installé à hauteur diffuse une séquence du
quotidien télévisuel.
L’écran de la télévision est dirigé vers le visiteur comme la caméra du
dessus.
Cette séquence a été considérablement ralentie, l’image est presque
figée. L’image sur l’écran fixe le visiteur comme la caméra le fixe.
Cette image est là, elle est silencieuse et elle parle : dans sa
constance et sa permanence elle reste imperméable à la violence des
parasitages sonores de la salle 1 adjacente, elle est programmée.
Ce dispositif télévision + caméra de surveillance montre, en la
confrontant, le caractère sur-veillant de l’image télévisuelle dans son
adresse au téléspectateur, dans une image qui semble se substituer -pour
veiller sur nous- au Père et à la vidéo-surveillance.

Comme dans la salle 1, et dans la quasi-totalité de l’espace de
l’installation, les seules sources lumineuses proviennent des images
diffusées (et des veilleuses de sécurité).


“Petites conversations sur l'image”

3 postes de visionnage diffusent chacun le même film d’une trentaine de
minutes composé de séquences réalisées à partir : 
-	d’extraits de rencontres, de prises de position sur l’Image et
son traitement, d’échanges avec des journalistes et des cinéastes.
-	de rushes de films vidéo en cours de tournage et de montage au
sein de l'atelier vidéo.

Le film est diffusé en boucle dans chacun des moniteurs, non synchronisé
à l’autre (des séquences différentes du film sont visibles sur les 3
écrans).
Les visiteurs peuvent s’asseoir à deux par poste de visionnage, avec
casques d’écoute.



salle 3 : LE PASSAGE

“Le dormeur” 

Un couloir étroit et sombre. Le visiteur est guidé par la lueur
sporadique d'un moniteur posé au sol, au bout du passage.
Les images se révèlent en s’approchant. On discerne un individu en
sommeil. Il est filmé en plan fixe, semblant dans son lit. Son visage et
peut-être ses rêves sont uniquement éclairés par les variations de
lumière d’une télévision restée allumée. Notre place de spectateur est
dans la télévision qui l’éclaire, qui le filme…
Dans cette mise en abyme de la place de la télévision, le visiteur se
trouve ici face à un dispositif montrant la télévision agissant
visuellement comme elle agit mentalement dans des centaines de millions
de foyers : en tant qu’unique source d’information, elle apporte -avec
sa lumière- sa réalité, et veille sur la personne endormie.
Le pouvoir des fausses illusions est tout sauf illusoire : il veille.


“Le parloir. Pour écouter l'image”

Le visiteur peut entrer dans deux réduits, petits espaces à l’image de
la place individuelle du visiteur au parloir en prison.
À l’aide d’un casque d’écoute, le temps d’une pause, le visiteur de cet
espace intime, ouvert au public, va pouvoir s’isoler et entendre les
paroles individuelles, les images personnelles de prisonniers.
Ces récits commencent alors à faire surgir les images les yeux fermés…


salle 4 :

“L’isoloir”

Un isoloir est placé à droite pour le visiteur. Deux personnes peuvent y
avoir accès simultanément. Un rideau est posé à l’entrée. On peut voir
de l’extérieur si des personnes sont à l’intérieur.
À l’intérieur : le visiteur se trouve face à deux judas existant, posés
sur une porte.
2 casques d’écoute diffusent la même bande sonore : le son des
télévisions de la salle 1 qui alterne, en s’y fondant, avec la voix d’un
individu racontant une histoire personnelle, entendue dans le parloir.

En regardant par le judas de droite, le visiteur voit l’image des mêmes
séquences télévisées diffusées dans la salle 1.
En regardant par le judas de gauche, le visiteur voit la place située
derrière la Mairie : image du dehors en temps réel, non représentée, vue
les yeux grands ouverts.
Cette image, seule image d’un dehors sans écran, sans trompe-l’œil, dans
cette visite, en étant mise en regard avec l’image télévisée vue par
l’autre judas -oeil droit du visiteur– questionne nos sources
d’informations dans notre perception du dehors, de l’espace public, du
monde.



“L’immersion”

Quand le visiteur sort de l’isoloir, les images des créations
personnelles des prisonniers inondent l’écran à partir du sol.
Sonores pour la plupart, elles sont des projections d’hommes
emprisonnés, visiteurs du dedans, projetées ici dans un dehors objectif
: un espace public, où elles trouvent échelle et taille humaine, sur le
même sol que les visiteurs du dehors.
Œuvres de création, ces films courts sont la projection de regards
personnels, outils de résistance du véritable et singulier intime.



“Le parloir du visiteur” 

En écho au parloir de l'installation, cette cabine est un espace laissé
au visiteur pour qu'à son tour, il enregistre une émotion, un souvenir…
une image. 
Les enregistrements seront transmis aux auteurs "empêchés” de l’atelier
« En quête d’autres regards » pour qu'à leur tour, ils écoutent ces
images venues de l'extérieur et en imaginent d'autres.


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L'ATELIER EN QUÊTE D'AUTRES REGARDS

Aujourd’hui, le seul accès à la culture de l’image pour les personnes
détenues passe par le média télévisuel qui occupe une grande partie du
temps carcéral. Fenêtre ouverte sur l’extérieur et/ou dispositif
d’enfermement, la télévision regardée de l’intérieur est l’objet d’une
attention particulière.

Depuis 1999, l'association Les Yeux de l'Ouïe, au travers de l’atelier
“En quête d’autres regards”, réalise avec des personnes détenues à la
prison Paris La Santé, un travail de programmation d’œuvres
cinématographiques et vidéographiques sur le canal de télévision
intérieure “Espace Public” et développe chaque année des projets de
création destinés à une diffusion extérieure. 

L'atelier mène une réflexion sur le statut de l’image dans notre
société. Il explore des formes d’écritures singulières, en recherchant
du sens dans l’image et le son au travers du documentaire, de la
fiction, de la vidéo de création. 

Depuis ce microcosme qu’est la prison, véritable révélateur social, le
monde est regardé.
Travailler avec le cinéma qui traite de la réalité sociale, croiser les
regards, questionner, interroger, participe à la construction de
l’individu.

Le travail de programmation est un travail d’expression. Choisir un film
et décider de le diffuser est un engagement, une prise de risque car le
film soutient un propos, exprime une idée, défend une écriture.

Il s’agit de stimuler la pensée, d’aiguiser le point de vue, d'élargir
l'espace de dialogue, le plus souvent intime et subjectif entre le
spectateur et l'écran.

Toujours en lien avec l’extérieur, l’atelier invite régulièrement
auteurs, réalisateurs à venir échanger.

Cette pratique du regard sur l’image est liée à une pratique artistique
de création à partir de la prison. Là se joue la question de la
représentation et la place de la prison à l’intérieur du corps social.

Anne Toussaint, Les Yeux de l’Ouïe


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PRÉSENTATION

Penser l’art au plus près de nos vies

" Les Yeux de l’Ouïe " est une association à but non lucratif régie par
la loi de 1901 et créée le 8 juillet 1997. Composée de structures
associatives audiovisuelles et culturelles, de structures
institutionnelles et d'individus, elle a pour but de développer la
diffusion et la création sonore et visuelle : le documentaire de
création, l'art vidéo, le cinéma expérimental, la musique
électro-acoustique, les installations audiovisuelles, sonores ou
multimédia, au travers de programmation et d'ateliers de pratiques
artistiques. 

L’association propose au plus large public, sans limitation de
territoires, la rencontre avec des œuvres visuelles et sonores qui
dépassent l’ornement et bousculent notre quotidien : des œuvres qui nous
rappellent à notre intime et questionnent notre monde.
Nous essayons d’extraire de la profusion d’images engendrées par la
culture de masse, celles qui résistent à l’industrie du formatage, qui
gardent leur indépendance et révèlent un travail d’auteur.
Nous cherchons à explorer les écritures, sans frontières de genre, ni de
support. Le cinéma, la vidéo, les installations, la musique, le son… 

Dans le cadre de diffusions, des artistes viennent à la rencontre des
spectateurs pour regarder, écouter, échanger autour de leurs œuvres. 

Dans le cadre de projets de création, des artistes viennent à la
rencontre des spectateurs pour fabriquer avec eux des images.

Pensée, fabriquée, montée, regardée... à chaque étape, l’image révèle un
regard singulier parce qu’elle naît de la construction des identités
individuelles et collectives. Elle est une projection vivante, mouvante
du point de vue de celui qui la fabrique mais aussi de celui qui la
regarde. Chacun expérimente ce qui fait sens et explore son rapport
intime dans l’image.

De part et d’autre, il s’agit de ne pas perdre de vue sa propre image. 

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Générique :

De devant à dedans
Images : Khalid Saadi
Réalisation : Khalid Saadi et Jérôme Mayer

La perte des fausses illusions
Conception : Sacha Mijovic et Jérôme Mayer
Réalisation et montage : Jérôme Mayer
Son: Jean-Pierre Lenoir 
avec la participation des membres de l’atelier En quête d’autres regards

TV sur-veillance ; Le dormeur 
Conception : Sacha Mijovic et Jérôme Mayer 
Réalisation et montage : Jérôme Mayer

Petites conversations sur l’image
Archives de l'atelier En quête d'autres regards
Conception et montage : Sabrina Malek et Férid Krabaa

Audio-parloir
Réalisation : Jean-Pierre Lenoir
Récits: membres de l'atelier Enquête d'autres regards

L’isoloir
Conception : Sacha Mijovic et Jérôme Mayer
Réalisation et montage : Jérôme Mayer
Son: Jean-Pierre Lenoir

Immersion
Quatre courts métrages
Réalisation : Diego Abdelaziz Gaouaou, Mourad, Said, Khalid Saadi 

Parloir du visiteur 
Conception : atelier En quête d’autres regards 
Récits : les visiteurs

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PARTENAIRES :

Centre National du Cinéma: DICREAM
Direction Régionale des Affaires Culturelles d'Ile de France

Direction Régionale de l'Administration Pénitentiaire
Services Pénitentiaires d'Insertion et de Probation de la Maison d'Arrêt
Paris La Santé
Direction de la Maison d'Arrêt Paris La Santé

Fonds Social Européen
Conseil Régional d'Ile de France

Mairie d'Arcueil
Espace Jean Vilar 
Son et Image - Les Écrans documentaires

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PRODUCTION :

Les Yeux de l'Ouïe

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CONTACTS :

Communication

Guillaume Albert-Fournier
chargé de communication Les Yeux de l’Ouïe
Gsm  06 03 24 05 82
Tel/fax 01 58 60 23 07
cobo {AT} noos.fr

Nina Lopez
chargée de communication Les Ecrans documentaires
Tel 01 45 47 15 43/Fax 01 47 40 14 95
nlopez {AT} lesecransdocumentaires.org
Nina Lopez tient à votre disposition un dossier complet sur le festival


Organisation

Les Yeux de l’ouïe
Anne Toussaint: direction de production et direction artistique
197, rue Championnet 75018 Paris 
tel/fax : 01 48 21 92 41 
lesyeuxdelouie {AT} free.fr 

L’atelier En quête d'autres regards
Maison d’arrêt de La Santé
42, rue de La Santé 75014 Paris 
Magali Tisserand : 01 45 87 60 86

Les Ecrans documentaires
organisés par l’association son et image
Didier Husson - Manuel Briot
2 rue Emile Raspail -cité Raspail- bâtiment 1b 94110 Arcueil
www.lesecransdocumentaires.org

Espace Jean Vilar
Dominique Moussard
1, rue Paul Signac 94110 Arcueil
téléphone : 01 49 69 94 06
espacejeanvilar {AT} free.fr 


Conception et scénographie 
Jérôme Mayer - Sasa Mijovic
Gsm 06 03 15 69 47 

Conception graphique
Alaskaway
1.way {AT} free.fr

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10/11/2004
19> Exposition : La plus petite galerie du monde présente : "Artifices",
Roubaix.

La plus petite galerie du monde (ou presque)  présente : "Artifices"
 
Catherine Beloeil
Marie-Hélène Richard
Dimitri Xénakis
 
"Installations, photographies, objets et dessins de trois artistes
abordant de manières 
différentes et plurielles la notion de paysage: entre nature et
artifice, similitude et distance"
 
Du 07 au 18 Novembre 2004
La plus petite galerie du monde (ou presque) Luc Hossepied 
69, rue des arts, 59 100 Roubaix.
 
Vernissage le 7 Novembre 2004 à partir de 11h30.
 
Renseignements au 03 20 24 35 31: Luc Hossepied
Ouvert les samedis 13 et dimanche 14 novembre de 16h à 18h30
et sur rendez-vous Du 07 au 18 Novembre 2004  au  06 15 79 18 25
 
Site internet:  www.lapluspetitegalerie.com

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10/11/2004
18> Revue : Marginales, programme de Novembre 2004.

Programme de Novembre 2004 de la revue Marginales

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» SDF GO HOME
Installation de Matt Mahlen
Du 1er au 27 novembre 2004
Vitrine du Garage Laurent a Forcalquier (04)
A l'occasion de la parution du 3e numero de la revue Marginales "les
depossedes, figures du refus social".

La vitrine du Garage Laurent est un endroit paradoxal pour presenter
l'eclatante misere de ceux qui n'ont plus rien. Lieu de torture utilise
par nombre d'errants comme miroir, la vitrine montre ce dont le pauvre
est prive (meme s'il est depossede de bien plus). Les vitrines des
magasins presentent ce que l'on veut vendre mais aussi ce qui est
fragile et precieux. Tournee vers la rue, eclairee et visible jour et
nuit, la vitrine du Garage Laurent deviendra un petit musee de l'homme,
endroit improbable ou sera esquisse les portraits de ceux qui dorment
dehors, une oeuvre statique anti-televisuelle ou seront rassembles les
puzzles du travail de l'artiste, une zone d'information et non de
mensonge. Le spectateur y retrouvera soudain les visages vus dans la
ville, le passant refera les liens et les chemins.

Deux rencontres avec Matt Mahlen sont prevues.
Le lundi 25 octobre pendant la Fete du livre de Forcalquier avec Vanessa
Santullo qui presente durant le mois d'octobre une oeuvre photographique
intitulee "Les autres" et une autre le lundi 1er novembre.

Renseignements :
Garage Laurent - Boulevard Bouche - 04300 Forcalquier
Contact : Severine Bruneton
Telephone : 04 92 75 34 32

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» Memoires et histoire de la resistance
Samedi 16 octobre 2004
Rencontre de Vassieux-en-Vercors (26)
(extrait du programme)
Douze poemes pour huit cents visages
17 h par Serge Pey (Toulouse) : une ceremonie vagabonde
en hommage aux resistants et a la population civile du Vercors, en plein
air : differentes stations dans et aux environs de Vassieux.
Representation theatrale 20h30 "Resistance(s)" par la Cie Les Oiseaux de
passage de Die au Memorial de Vassieux

Programme complet sur le site http://marginales.free.fr/Vercors.html

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La gazette d'Agone n#4 est disponible pour diffusion
BP 70072 - 13192 Marseille cedex 20

Au sommaire : "Litterature et classes sociales" par Ivar-Lo-Johansson,
"Une greve contre le travail obligatoire" de Harry Martinson, La culture
proletarienne chez Agone, Agenda des rencontres

Contact : <info {AT} agone.org> http://marginales.free.fr/gazette4.html

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L'agenda :
http://marginales.free.fr/Actu.html

Les nouveautes :
http://marginales.free.fr/Pekic3.html
http://marginales.free.fr/Martinson4.html
http://marginales.free.fr/Martinson3.html
http://marginales.free.fr/Martinet.html
http://marginales.free.fr/Latzko.html


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10/11/2004
17> Conférence : de Jean-Pierre Rehm, autour de l'exposition Séquences ,
Lyon.

Autour de l'exposition 
Séquences...
Photographies de Claire Chevrier
 
Conférence de Jean-Pierre Rehm
le mardi 16 novembre 2004
à 18h30 
à la Galerie de l'artothèque
Bibliothèque municipale de Lyon - la Part-Dieu
 
Jean Pierre Rehm est critique d'art et de cinéma, 
et délégué général au Festival International du Documentaire de
Marseille
 
entrée libre
exposition de Claire Chevrier jusqu'au 27 novembre 2004
www.bm-lyon.fr
www.guichetdusavoir.org
tel 04 78 62 18 00
bibliothèque municipale de lyon - La Part Dieu - 69003 Lyon

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09/11/2004
16> Exposition : Nuitdencre Galerie 64 présente Red-vs-Red-people,
Paris.

Nuitdencre Galerie 64 présente :

Red-vs-Red-people
de Clément Thomas 
Du 18 novembre - 18 décembre

Vernissage jeudi 18 novembre - 18h00
Signatures samedi 20 novembre - 17h00

64, rue Jean-Pierre Timbaud
Paris 11e

http://ctgr.free.fr/Red-vs-Red-People/index.html

[---------------------]
Bien sûr il est question de la peinture
il est question, encore,
d'absolue radicalité,
il est question de beauté,
et surtout,
question des métamorphoses.

[ RED
[ la couleur, déjà elle pose la peinture
[ ainsi le mot
[ quoi ?
[ si on ne le prononce pas ??

Comment se pose-t-elle la question de la radicalité ?
Qu'est-ce qui vit sous la peau de la radicalité ?
ou,
d'où vient-elle la peinture si elle ne vient pas de rien ?
Il ne s'agit pas tant de ce qu'elle va signifier,
mais plus simplement du fait qu'elle est là.

"Che fare ?"
encore
"Che fare ?"
Va bene !!

De toutes ces formes qui se posent
entre Red et Red People
et de chaque côté de l'un et de l'autre
Red
et
Red People,
la peinture exige-t-elle un tribut ?
ou bien survivra-t-elle à la multitude ??
Est elle encore présente sitôt qu'on cesse de la nommer ??
la PEINTURE ...

//////////////////bah !
une fois de plus je suis dans la merde.
bien énervé oui, et sans certitude,...
oui
la peinture tient le coup, bien sûr.
Red vs R.P., je l'oriente de telle manière qu'il questionne la peinture,
sa valence... (bah,) et je place (pose) quelques contrepoints qui en
aucun cas ne mettront en danger (doute) 
l'idée que je m'efforce de formuler,
que je m'efforce de formuler dans cette phrase même, 
dans cette formule plastique qu'est Red Vs Red People.

la peinture ?
elle même
l'obsession ?
radicale ?
essentielle ???

oui
elle gagne à tous les coups.
Pas moyen de la mettre en danger (péril) autrement qu'en la passant sous
silence. sitôt que tu la prononces, elle bat.!

Red Vs Red People,
il ne s'agit que de peinture,
et pourtant, à aucun moment elle n'est définie.
simplement le mot prononcé
PEINTURE



Nuitdencre Galerie 64 
64, rue Jean-Pierre Timbaud
Paris 11e

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09/11/2004
15> Performance : Wild Shores ; video-musique au Centre Wallonie
Bruxelles, Paris.

Light Cone présente :

performance video-musique

mardi 16 novembre 2004 à 20h00

Centre Wallonie Bruxelles
46, rue Quincampoix
75 004 Paris
Métro : Les Halles ou Rambuteau ou Hôtel de Ville


Dans le cadre de ses séances hebdomaires de cinéma experimental, Scratch
Projection organise un événement exceptionnel avec  une performance
video-musique de Wild Shores.

Cet évènement pourrait tout aussi bien trouver sa place à la rubrique
cinéma dans la section sèance spéciale qu'à la rubrique concert musique
électronique puisque ce sera tout cela à la fois, et que le collectif
Wild Shores est simultanément liée à la création visuelle et à la
création sonore.


Centre Wallonie Bruxelles
46, rue Quincampoix
75 004 Paris
Métro : Les Halles ou Rambuteau ou Hôtel de Ville
renseignements : 
Light Cone tel : 01 46 59 01 53 
ou http://www.lightcone.org
Prix : 5 euros



Wild Shores

Wild Shores est un collectif de musiciens-plasticiens créé au début des
années 1990. Evelyne Hebey, Marc Roques et Fred Nouveau développent
autour d’une oeuvre musicale des processus pluridisciplinaires
audiovisuels. Installations, performances et films triptyques, leurs
oeuvres témoignent d’une approche sensible, d’une lecture poétique et
singulière de la réalité. I

ls proposent ce soir deux installations ainsi que deux oeuvres vidéos
alliant musique électronique et images générées par ordinateurs. 

Ils proposent ce soir deux installations ainsi que deux performances
vidéos alliant musique électronique et images générées  par ordinateurs.



- INSTALLATIONS :

- UN © wild shores 1995 
Balise vidéo silencieuse qui diffuse en boucle un homme nu qui marche, 
une séquence chronophotographique d'Etienne-Jules Marey (1891).


- CERVEAU FLOU © wild shores 1995 

une serie de mots diffusée simultanément en boucle sur deux écrans vidéo
.
ce processus poetique propose des connexions insolites et singulières
entre
les mots choisis.


- FILMS TRIPTYQUES :


- ZOOPTOTYPE   42'57"   © wild shores 2003  
Triptyque  vidéo  pour 7pièces musicales .

- ZOOM-X 22'46" © wild shores 2001
3 sources de sons et d'images  distinctes diffusées simultanément
proposent 
une déambulation sensorielle sous forme d'un triptyque vidéo musical.

Centre Wallonie Bruxelles
46, rue Quincampoix
75 004 Paris

Métro : Les Halles ou Rambuteau ou Hôtel de Ville
Light Cone 
tel : 01 46 59 01 53 
ou http://www.lightcone.org
Prix : 5 euros

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09/11/2004
14> Exposition : Version 2004 – SIMulation City, Centre pour l'image
contemporaine / Centre d'Art Contemporain, Genève.

Le Centre pour l’image contemporaine, Saint-Gervais Genève a le plaisir
de vous convier au vernissage de l’exposition:
Version 2004 – SIMulation City
art & nouveaux médias
Peter Aerschmann, Tobias Bernstrup, Blast Theory, collectif_fact, Jonah
Freeman, John Pilson, Tania Ruiz

Le jeudi 11 novembre 2004 dès 18h au Centre pour l’image contemporaine
en présence des artistes

Suivi de la performance de Tobias Bernstrup à 22h
Buffet dès 21h
au Centre d'Art Contemporain, Genève

Exposition du 12 novembre au 19 décembre 2004
Ma-di 12-18h / Lu 22, 29 novembre et 6 décembre 17-20h

Version 2004 – SIMulation City: Expositions, performances, conférences,
films, colloque international Droits d’images 
Une information complète est disponible sur le site:
http://www.version.ch



Centre pour l'image contemporaine 
Saint-Gervais Genève
5, rue du Temple
CH-1201 Genève
T +41 22 908 20 00
F +41 22 908 20 01
e-mail cic {AT} sgg.ch
www.centreimage.ch

Centre d'Art Contemporain, Genève
rue des Vieux-Grenadiers 10
CH-1211 Genève 8
www.centre.ch


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09/11/2004
13> Exposition : Attitudes - espace d'arts contemporains fête ses 10 ans
: Situations construites, Genève.

SITUATIONS CONSTRUITES
1 exposition / 33 films / 6 soirées
pour les 10 ans d'attitudes - espace d'arts contemporains
 
du 23 octobre au 18 décembre 2004

attitudes - espace d'arts contemporains
 4 rue du beulet
ch - 1203 genève
tel. +41.22.344.37.56
fax +41.22.344.37.57
 
ouvert du mercredi au samedi de 15 à 19 heures et sur rendez-vous
 
toutes les infos sur http://www.attitudes.ch

Situations construites - l'exposition
Silvia Buonvicini (CH), Pierre-Philippe Freymond (CH), Bob Gramsma
(CH/NL), Fabrice Gygi (CH), 
Eric Hattan (CH), Vincent Lamouroux (F), Constantin Luser (A), Christian
Robert-Tissot (CH), 
Kristina Solomoukha (Ukraine), Alexia Turlin (CH)
Situations construites - les 33 films et vidéos
Judith Albert (CH), Jennifer Allora & Guillermo Calzadilla (USA & Cuba),
Alexandre Bianchini (CH), 
The Blue Soup (Russie), John Bock (D), Jordi Colomer (E), Joost Conijn
(NL), 
David Cousinard (F), Stephen Dean (F), Jeremy Deller (GB), Sebastian
Diaz Morales (Argentine), 
Christoph Draeger (CH), Jeanne Faust (D), Michel François (B), Gabriela
Golder (Argentine), 
Christian Jankowski (D), Karl Kels (D), Gianni Motti (CH), Marianne
Müller (CH), Sascha Pohle (D), 
Hugues Reip (F), Pipilotti Rist (CH), Pia Rönike (DK), Anri Sala
(Albanie), Martin Sastre (Uruguay), 
Hiraki Sawa (Japon), Allan Sekula (USA), Beat Streuli (CH), Mika Taanila
(FIN), 
Tadasu Takamine (Japon), Johan Thurfjell (S), Alexia Walther (CH), Cui
Xiuwen (Chine)
Situations construites - les 6 soirées
13.11 Architecture en Chine avec Frédéric Edelmann, Bernard Fibicher,
Marc Mimram et Hou Hanru (sous réserve)
20.11 Une soirée comme sur la plage avec Samuel Herzog et Sarah Tibuni
27.11 Art et paysage avec Erik Samakh, Gilles Tiberghien et Guy Tortosa
01.12 Art et sciences avec Pierre-Philippe Freymond, Pierre Lagrange et
Francesco Panese 
09.12 Die Nacht / La Nuit avec Paul Ouazan
16.12 Performances avec Yan Duyvendak et La Ribot
Les soirées débutent à 20 heures et les réservations se font auprès
d'attitudes
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attitudes - espace d'arts contemporains
jean-paul felley & olivier kaeser
4 rue du beulet
ch - 1203 genève
tel. +41.22.344.37.56
fax +41.22.344.37.57
e-mail attitudes {AT} worldcom.ch
www.attitudes.ch

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08/11/2004
12> Appel à candidature : The Progetto Ce.Lo propose un Master in
ceramic, Italy.

Appel à candidature :
MASTER IN CERAMIC DESIGN
Ceramic District, Province of Savona (Ligurian Riviera), Italy

Deadline : 12:00 noon on 11 February 2005.

The Ceramic District in the Province of Savona
This Ceramic District has a high concentration of small craftsman-based
enterprises that have been producing ceramics for five centuries. In the
twentieth century, in addition to reproducing the traditionalistic
concept of "objects in style", local ceramic products became the
specific artistic expression that, since the 1920s, has made this
district an international art capital of Europe. Internationally
renowned artists, architects and designers have worked with skilled
local craftsmen to create their works, including Nicolai Diulgheroff,
Fortunato Depero, Lucio Fontana, Asger Jorn, Guy Debord, Wifredo Lam,
Karel Appel, Corneille, Pinot Gallizio and Piero Manzoni. 

Objectives
The master program considers ceramic craftsmanship as a context of
experimentation. The objective is to provide students with the cultural
means and design methodologies needed to re-elaborate the ceramic
tradition through a dynamic and ever-changing approach. For this
purpose, the training program will combine the modern "culture of the
project" with the specific features of ceramic craftsmanship.

Professional Figure
The Ceramic Designer is a specialised professional figure that carries
out design activities in relation to local production contexts, with
particular attention focused on innovation and evolution of the ceramic
sector. This figure will have the professional skills to design a
ceramic object, actively cooperating with the ceramist while considering
the project in its entirety: from the concept to modelling, and from
knowledge of technologies and materials to a control of processes and
activities. The Ceramic Designer's main operating contexts are the
professional design office, the enterprise and the ceramic laboratory. 

Educational methodology
The educational method combines design courses taught by internationally
renowned designers and artists, ceramic production laboratories
organized in the local ceramist enterprises, and classroom lessons.

The activities are structured in a way that is similar to the methods
implemented in a design office equipped with the most advanced 2D and 3D
modelling software and ceramic technologies to produce prototypes and
small specially-designed series.

In this educational phase, students will acquire design skills,
managerial abilities and the technical expertise needed to become
actively and knowledgeably involved in the ceramic design activity.

Trainee work period
The educational method will be supported by a trainee work period, thus
creating an effective alternating training-work activity. Through this
period, individual participants will acquire work experience in ceramic
enterprises or design offices, museum institutions and leading
publishers in the sector of interest operating in Italy and Europe.

Presentation
The results of the design courses, ceramic technique laboratories,
seminars and research projects, will be presented during the 3rd
Biennial of Ceramics in Contemporary Art to be held in the autumn of
2005.


Content of main subjects
Design course for ceramics in urban furnishings 
Andrea Branzi, architect, designer, professor, Faculty of Design,
Polytechnic University, Milan

Creative design course for ceramics
Stefano Giovannoni, architect, designer, Milan

Design course for ceramics in artistic craftsmanship 
Ugo La Pietra, architect, designer, Director, Dept. of Artistic Design
for Enterprises, Brera Academy of Fine Arts, Milan

Design course for ceramics in contemporary art 
Corrado Levi, artist, architect, writer, Milan

Explorations and mapping of the area of Albisola in relation to ceramics

Multiplicity, agency for territorial investigations, Milan

Morphological transformations of local ceramic objects 
Pekka Harni, architect and designer. Professor at the University of Art
and Design, Helsinki. Winner of the Design Plus Prize, Frankfurt Fair,
1999.

Culture and Enterprise in the Industrial Districts 
Michelangelo Pistoletto (artist, Cittadellarte - Fondazione Pistoletto -
Biella) 
Giacinto di Pietrantonio (artistic director Gamec, Bergamo) 

A Secret History of Clay: the status of clay as a material in modern and
contemporary art
Simon Groom, Head of Exhibitions & Displays, Tate Gallery, Liverpool

Ceramics on the Move: local ceramics through transdisciplinary and
transcultural exchanges 
Hans-Ulrich Obrist, Curator for contemporary art at the Musee d'Art
Moderne de la Ville de Paris 

Museology of Design and Contemporary Applied arts
Chantal Prod'Hom, Director, Mudac, Museum of design and contemporary
applied arts, Lausanne

Objects of affection: relationships between persons, things and cultures
in contemporary art
Massimiliano Gioni, artistic director, Nicola Trussardi foundation,
Milan 

Lectures by: 
The following are designers invited to the 3rd edition of the Biennale
of Ceramics in Contemporary Art that will open in the autumn of 2005.
Jurgen Bey, designer, Rotterdam
Florence Doleac, designer, Paris
Marti Guixe, ex-designer, Barcelona, Berlin
Joris Laarman, Designer of Laarman Laboratory, Utrecht
Franco Raggi, architect and designer, Milan
Denis Santachiara, designer, Milan


Candidates of the Master in Ceramic Design
15 unemployed university postgraduates.

Prerequisites
- Degree in Architecture, Industrial Design, Academy of Fine Arts,
Higher Institutes in the Artistic Sector or equivalent titles.
- Citizen of the European Union.
- Notions of the Italian language
- Knowledge of English is preferred.
- Aptitude tests will be administered to check the subjective
requirements for participating in the Master program.

Registration
Candidates must submit a registration request, along with a curriculum
vitae, to C.P.F.P. "F. Varaldo". The request can also be mailed to Via
Amendola 10 - Savona - Italy (the postage stamp cancellation date will
be used as the time reference, provided that the requests are received
prior to the beginning of the selection tests) or by e-mail to
corsi {AT} provincia.savona.it by 12:00 noon on 11 February 2005.
The course announcement and the registration request are also available
from the Internet website http://www.provincia.savona.it 

Student participation in the Master program is free. 

During the trainee work period 8 students will receive expense
reimbursements (room and board).

At the end of the course, students will receive a certificate indicating
their specialization as a "Artistic designer" ISTAT Code 255306.

Duration
The postgraduate program - Master in Ceramic Design - for a total of 700
hours (540 hours of classroom-practical instruction and 160 hours of
trainee work experience) will be held from March - July 2005. Attendance
is mandatory.
Lessons will be held from Monday to Friday, 8 hours a day. 


For more information please contact:
C.P.F.P. "F. Varaldo"
Via Amendola 10 - 17100 Savona - Italy
Tel: + 39 019 8313600 Fax: +39 019 8313610
e-mail: corsi {AT} provincia.savona.it
Contacts: Marina Chiarenza, Elena Zunino

Attese Biennale di Ceramica nell'Arte Contemporanea
Via Lepontina, 12 - 20159 Milan - Italy
Tel/fax: + 39 02 6081878
e-mail: attese {AT} iol.it info {AT} attese.it
Contacts: Tiziana Casapietra, Roberto Costantino

The Progetto Ce.Lo. "Ceramica Locale" is co-financed by the European
Union. Operative Program Objective 3/2004 - Axis C Measure C3

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08/11/2004
11> Exposition : Tu te crois où ? à la La Galerie de l’université Paris
8.

La Galerie de l’université Paris 8
Salle A033 2 rue de la Liberté 93526 Saint Denis
Métro ligne 13 : Saint Denis Université 
Lun / ven – 11 h 00 / 18 h 00

Présente :
tu te crois ou ?

Vernissage Le mardi 9 novembre 2004 à partir de 19 heures
Exposition du 9 au 19 novembre 2004

Candida Hofer 
Valérie Jouve 
Thomas Struth 
Xavier Zimmermann 

Un choix d’œuvres du Frac Ile-de-France
Une proposition de Marika Belhassine, Maria Burlakova, Bo-kyoung Lee

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08/11/2004
10> Exposition : Call Box de Latifa Echakhch, la box_bourges
  la box_bourges

  école nationale supérieure d'art
  de Bourges

 _9, rue Édouard Branly
 _BP 297
 _18006 Bourges cedex
 _tél. / fax. +33 (0) 2 48 24 78 70
 _la.box {AT} ensa-bourges.fr

 _www.ensa-bourges.fr 

 Ouvert tous les jours sauf dimanche et jours fériés - de 14 h à 18 h 



Call Box
Latifa Echakhch

exposition du mercredi 10 novembre au mercredi 8 décembre 2004
vernissage le mardi 9 novembre à 18 h

On peut toujours décrire un projet, une installation, une exposition. 
Dans certains cas la description contient la proposition artistique, et
l'oeuvre peut alors circuler très vite dans les réseaux du monde de
l'art sous la forme d'un récit qui s'échange et s'enrichit au fil des
relais : on pourrait aussi bien téléphoner l'exposition. Dans d'autres
cas la proposition échappe à sa description. L'expérience excède son
énoncé. Les intentions ne sont pas épuisées dans l'actualisation. Dans
ces cas l'oeuvre se rejoue, pour chacun à chaque rencontre, et une
description préalable risque de s'interposer comme un masque didactique
réducteur qui en brouille la dimension poétique.

Le travail de Latifa Echakhch peut être décrit. Elle en parle elle-même
volontiers avec une grande clarté. Son projet pour La Box consiste à
reconstruire une téléboutique dans la galerie. Ses intentions sont
explicites et bien articulées. Il s'agit de placer le visiteur dans la
position de l'étranger. Les problématiques sont posées avec rigueur et
cohérence. On s'interrogera sur l'essor commercial de ces téléboutiques,
sur la situation de l'immigré séparé de sa famille, sur le lien culturel
maintenu dans la distance grâce aux nouvelles technologies, mais
également sur les fantômes évoqués par Marcel Proust aux premiers temps
du téléphone, où sur l'angoisse de séparation des frères Bell
envisageant de communiquer au-delà de la mort. Pourtant quelque chose
échappe à cette élaboration thématique que tisse habilement Latifa
Echakhch à partir d'une réflexion sur l'hétérotopie. Et cette absence
est constitutive de son projet. Elle est creusée par l'ajustement
attentif et non planifié de l'ensemble des gestes et décisions
plastiques mis en oeuvre. Dans le projet "Call Box", chaque élément,
chaque image et chaque son, à l'échelle de l'installation comme dans le
détail de sa réalisation, s'inscrit dans un jeu d'interaction subtil qui
met en résonance une gamme d'évocations touchant chaque visiteur dans sa
relation aux autres. Si la simulation d'une téléboutique peut sembler de
prime abord convoquer brutalement la réalité sociale dans la galerie, on
éprouve à l'usage que le double fond de la Call Box ouvre aussi dans
l'exposition, comme par 
effraction, un passage clandestin vers un espace imaginaire
extra-terrestre.

Maria Wutz

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08/11/2004
09> Exposition : 1ère rencontre de la photographie de collection à la
portée de tous. Paris.

Platine, charbon, gomme... et autres folies photographiques ordinaires!
1ère rencontre de la photographie de collection à la portée de tous.

Exposition-Vente de photographies originales
Rencontre avec les photographes

le lundi 15 novembre 2004 de 11h à 23h
(en présence des artistes)

36 bd Arago, 
Paris XIII
(à l'angle de la rue Broca)

Entrée libre et gratuite
Vernissage à partir de 20h

Le marché mondial de la photographie d'art est en pleine expansion
depuis une vingtaine d'années. Mais la collection photographique n'est
que peu pratiquée et peu reconnue en France. L'offre est souvent
difficile à trouver et chère, la demande historiquement faible et les
transactions peu médiatisées, contrairement aux autres arts plastiques. 

Le but de cette journée est de faciliter le contact entre des
photographes vendant leur oeuvres et les amateurs de photographie, déjà
collectionneurs ou hésitant à franchir le pas, que ce soit pour des
raisons financières ou par méconnaissance. 

Chaque photographe présentera des images signées, voire numérotées à
prix fixes modérés (50 à 300 euros). Cette philosophie de l'art
photographique abordable pour tous permettra au plus grand nombre le
partage de nouvelles émotions esthétiques. Le choix de cette première
édition s'est également portée vers des procédés photographiques moins
connus que les procédés argentiques traditionnels, noir et blanc ou
couleur, ou les plus récents procédés numériques. Sans aucun sectarisme,
cette présentation permettra d'ouvrir au spectateur d'autres visions
photographiques et d'autre sensibilités.

36 bd Arago, 
Paris XIII
(à l'angle de la rue Broca)
http://www.foto-sapiens.com/pcg/

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08/11/2004
08> Projection : Décadrage: des bienfaits de la video féministe, à
l’ENSBA

Dans le cadre du Mois du film documentaire
les lundi 8, 15, 22, 29 novembre 2004 à 18h30
Salle de conférences du Palais des études, escalier de droite, 1er étage


Ecole nationale supérieure des beaux-arts 
14, rue Bonaparte 
75272 Paris Cedex 06 
tél 33 1 47 03 50 45
contact: Martine Markovits, martine.markovits {AT} ensba.fr

Décadrage: des bienfaits de la video féministe. Films inédits des
Archives du Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir, 1970-80
Carte blanche confiée à Nicole Fernandez Ferrer, responsable de la
restauration du Fonds

Une sélection de « perles » issues du fonds du Centre audiovisuel Simone
de Beauvoir atteste que les premières vidéos féministes ont fait éclater
les cadres traditionnels, le cadre de l’image et le carcan du son adossé
au commentaire.
Il s’avère impossible de réduire à un genre fermé ces vidéos produites
et réalisées par des groupes dont la dénomination même - les Insoumuses,
le Lézard du péril mauve et la Guerrière pamplemousse, Video Out ou
Videa - se joue du langage codé.

Inspirées par les mouvements féministes dont elles font partie, les
vidéastes s’emparent dès le début des années 70 du matériel « dit »
léger, le fameux portapack de Sony, qui permettait de tourner à deux, de
se déplacer facilement et coûtait bien moins cher que la pellicule film.
Les vidéastes n’occupent pas un poste d’observatrices et ne se
contentent pas d’enregistrer des luttes ou un réel en mouvement.
Delphine Seyrig comme Carole Roussopoulos, Ioana Wieder ou les femmes de
Videa apportent leur touche singulière faite d’humour caustique, de
questionnements politiques, d’engagement féministe pour offrir des
images-cris.

De la dénonciation de l’attitude machiste de la C.G.T. au questionnement
du « français moyen » sur sa vision des lesbiennes et des homosexuels,
du regard dénonciateur des conditions du travail des ouvrières d’une
filature en Pologne au portrait d’une féministe américaine ou de
prostituées françaises en grève, on retrouve la volonté marquée de
laisser du temps à la parole, la richesse d’un cadre qui embrasse plus
qu’il ne découpe, l’interpellation explicite du spectateur. 

Ce type de pratiques libère tout à la fois la parole, la posture des
personnes filmées et le regard du spectateur. On ne fait plus le grand
écart entre un statut de réalisatrice-technicienne « voyeuse » et une
personne capturée par une caméra-prothèse. De là provient l’importance
fondamentale de ces vidéos  que l’on portera de réunion en meeting comme
instrument de débat, d’approche d’une réalité, d’apprentissage même. De
la caméra outil à saisir  les luttes,  on arrive à la cassette vidéo
outil à reproduire à l’infini les messages et les interrogations, les
visages et les lieux oubliés des télévisions.
Trente ans après, nous vous invitons à  saisir toute l’ actualité  du
contenu de ces bandes vidéos pionnières, la force de la forme d’écriture
des vidéastes engagées, le souffle libérateur des personnes filmées. 
Savourons-en  les effets bénéfiques.



lundi 8 novembre 2004 à 18h30
Robotnice (Ouvrières) 
réalisé par Irena Kamienska
Pologne, 1980, Studio du Film documentaire de Varsovie, 16 mm transféré
en vidéo, n et bl, 17 min
Des ouvrières d’une usine textile polonaise parlent de leurs conditions
de travail : cadences, maladies professionnelles, répression.

Les Prostituées de Lyon parlent
réalisé par Carole Roussopoulos
France, 1975, Video out, vidéo, n et bl, 40 min
En juin 1975, des prostituées lyonnaises occupent l'église de
Saint-Nizier. Elles parlent de leur histoire personnelle, de leurs
rapports avec la société et exposent leurs revendications.

lundi 15 novembre à 18h30
Flo Kennedy, portrait d’une féministe américaine 
réalisé par Carole Roussopoulos et Ioana Wieder
France, 1982, Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, vidéo, coul. , 60
min
Margo Jefferson, professeure de journalisme à New-York et Ti-Grace
Atkinson, écrivaine et théoricienne féministe, s’entretiennent avec Flo
Kennedy, avocate noire américaine, sur le racisme, le droit des
minorités et de l’E.R.A. (amendement constitutionnel pour garantir les
droits des femmes).

lundi 22 novembre à 18h30
Sois belle et tais-toi 
réalisé par Delphine Seyrig
France, Delphine Seyrig, 1976, vidéo, n et bl, 115 min
Delphine Seyrig donne la parole à vingt-quatre actrices françaises et
américaines  qui évoquent leurs rôles, leurs rapports avec les metteurs
en scène et les équipes techniques, les stéréotypes sexuels…

lundi 29 novembre à 18h30
Où est-ce qu’on  se « mai » ?  
réalisé par Ioana Wieder
France, 1976, Les Insoumuses, vidéo, n et bl, 50 min
Au cours de la manifestation des 8 mars et du 1er mai 1976, des femmes
s’expriment sur les affrontements avec la C.G.T.

Manifestation contre la répression de l’homosexualité 
réalisé par Le lézard du péril mauve et la guerrière pamplemousse
France, 1977, Le lézard du péril mauve et la guerrière pamplemousse,
vidéo, n et bl, 23 min 
En juin 1977, une manifestation de lesbiennes et d’homosexuels en lutte
contre les positions homophobes d’Anita Bryant, les réactions et
« l’opinion du français moyen ».

Programme sous réserve élaboré par la Médiathèque, responsable Jeanne
Lambert et le Service de programmation culturelle, responsable Jany
Lauga
consultez le site http://www.ensba.fr, mise à jour quotidienne

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06/11/2004
07> Exposition : et soutenance de thèse, Samuel Bianchini, Palais de
tokyo.
Mardi 16 novembre 2004
au Palais de Tokyo - Site de création contemporaine
13, avenue du Président-Wilson, 75016 Paris 

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Samuel Bianchini
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Opérer dans la réalité médiatique
Pour une pratique critique des images interactives

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Soutenance de thèse de doctorat en Arts & Sciences de l'Art accompagnée
d'une exposition sous la direction de Madame Anne-Marie Duguet
Université Paris 1 Panthéon - Sorbonne UFR d'Arts Plastiques et Sciences
de l'Art.

A cette occasion sont exposées au Palais de Tokyo les installations
interactives : "Temps libre", 2004 ; "Contretemps", 2004 ; "D'autant
qu'à plusieurs", 2001 ; "Ta garde", 2000 ; "Sniper", 1999.
Plusieurs de ces oeuvres sont présentées jusqu'au 21 novembre 2004.

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Membres du jury :

- Madame Anne-Marie Duguet
professeur à l'Université Paris 1

- Monsieur Jean-Louis Boissier
professeur à l'Université Paris 8

- Monsieur Pierre-Damien Huyghe
professeur à l'Université Paris 1

- Monsieur Stéphane Natkin
professeur au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)

- Monsieur Bernard Stiegler
directeur de l'Institut de recherche
en composition acoustique / musique (Ircam)

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-> Ouverture de l'exposition à 18h00

-> Soutenance à partir de 19h30
Entrée libre dans la limite des places disponibles
La circulation ne sera plus possible dans l'espace de soutenance une
fois celle-ci commencée, excepté pendant la pause

-> Cocktail vers 22h30

-> Exposition du 16 au 21 novembre
et sur http://www.palaisdetokyo.com

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+ sur le web : http://www.dispotheque.org/soutenance

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05/11/2004
06> Séminaire : Les Lundis Arts, Médias et Cultures Numériques.
Sorbonne, Paris.

            Les Lundis Arts, Médias et Cultures Numériques
                  (amphi Lefébvre, Sorbonne, Paris)
_____________________________________________________________________

(Re)construction d'espaces architecturaux ou archéologiques et Réalité
virtuelle

               Lundi 8 novembre 2004, de 19h30 à 21h30
            Accueil dès 19h dans l'amphithéâtre LEFEBVRE

 Nous avons le plaisir de vous inviter à participer gracieusement  à la
séance inaugurale de notre séminaire public à la Sorbonne,  consacrée
aux applications de la réalité virtuelle et de la réalité  augmentée en
matière d'architecture, de patrimoine et d'archéologie,  avec la
participation de :

- Gentiane Vanden Noortgate
  Assistante de recherche au CHEDI, Bruxelles
  EPOCH: Réseau européen d'excellence dans le traitement
         du patrimoine culturel ouvert  <http://www.epoch-net.org>

- Philippe Martinez
  CNRS, Paris
  A propos d'INSIGHT
 (Institute for Study and Integration of Graphical Heritage Techniques)
<http://www.insightdigital.org/>

- André Parente
  Professeur à l'Université Fédérale de Rio de Janeiro, Brésil
  A propos de Visorama
<http://gw.eco.ufrj.br/visorama/pesquisa/Sibgrap98/v15.html>

- Georges Puchal
  Centre des Monuments Historiques, Paris
  A propos de l'installation permanente de réalité virtuelle à Cluny
<http://monum.fr>


  Salutations numériques  ........
  AC, AMD, XP
    _____________________________________________________________

    LES LUNDIS ARTS, MÉDIAS ET CULTURES NUMÉRIQUES DE LA SORBONNE
    Amphi Lefébvre > de 19h30 à 21h30, accueil dès 19h
 
<www.univ-paris1.fr/recherche/e-publications/lundi_sorbonne/article2744.
html>
    _____________________________________________________________

    Anne-Marie Duguet - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    CRECA centre de recherches d'esthétique du cinéma et des arts
audiovisuels

    Agnès Chauveau - Université Paris X
    DESS Consultants culturels, projets culturels et environnement
social

    Xavier Perrot - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    IUP M.A.C., option Médiation et Communication Multimédias

_____________________________________________________________________

Accès par l'ENTRÉE PRINCIPALE Place de la Sorbonne (Paris 5ème)
-> N'hésitez pas à demander votre chemin aux gardiens !
_____________________________________________________________________

* PROCHAINE SEANCE :
: AUTOUR DE L'ART NUMERIQUE, 15 novembre 2004, amphi TURGOT
_____________________________________________________________________


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05/11/2004
05> Exposition : 4ème Biennale Internationale Design 2004.
Saint-Etienne (France)

6 - 14 novembre 2004
http://www.artschool-st-etienne.com

Au total, ce sont 40 000 m2 d’expositions répartis en différents
endroits de la ville ainsi que de nombreux lieux off. Le Parc des
Expositions accueille les créations des designers de 82 pays ainsi que
de nombreuses expositions thématiques, dont plusieurs sont tournées vers
la création dans les pays du Sud : Workshops à Dakar, Made in Africa,
North meets South, le Café… Et grâce aux défilés de modes quotidiens de
15 créateurs internationaux, vous pourrez découvrir le design sous
toutes ses coutures ! 

Pour cette 4ème édition, un cédérom a été édité. Il recense l’ensemble
de la Biennale 2004, à savoir l’exposition internationale, les
expositions thématiques, la mode et les expositions des lieux
partenaires. Il vous permettra de parcourir et visiter virtuellement la
Biennale 2004. 

Lors de votre venue à Saint-Etenne, nous vous remettrons le Pack
Biennale composé du catalogue, cédérom et poster Design International.
Nous vous présenterons, à cette occasion, ces nouveaux supports ainsi
que le nouveau visage de la scénographie réalisée par Nicolas Tourette,
sous le commissariat général de Céline Savoye. 

------
Contacts Secrétariat Biennale : 
Brigitte Raoult - Annick Petit
Tél. : 04 77 47 88 05 Fax : 04 77 47 88 01 
 {AT}  : biennale {AT} artschool-st-etienne.com 

Contact presse Biennale
Josyane FRANC, Presse et Relations Internationales
Tél. + 33 (0)4 77 47 88 03 Fax + 33 (0)4 77 47 88 01
 {AT}  : rel-int-press {AT} artschool-st-etienne.com 

Contact presse Ville de Saint-Etienne 
Charlotte MATHIEU de FOSSEY, attachée de presse
Tél. + 33 (0)4 77 48 74 26 Fax + 33 (0)4 7 48 74 25
Email :  {AT}  : charlotte.mathieudefossey {AT} saint-etienne.fr 


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05/11/2004
04> Exposition : création vidéo à la galerie ESCA et au fiav.04.

> galerie ESCA
[Espace de Soutien à la Circulation Artistique]

fiav.04
milan. 20/21 novembre 2004
festival d’images artistiques vidéo – 4e édition
Centre Culturel Français de Milan
20 & 21 novembre 2004
Care of, Milan
20 > 27 novembre 2004
 
organisateur > Roger Bouvet/galerie ESCA, France
organisateur partenaire > Mario Gorni / Careof, Milan, Italie
structure d’accueil partenaire > Centre culturel français de Milan,
Italie

> sélection jeune création vidéo dans 8 pays
Algérie . Allemagne . Espagne . France . Italie . Maroc . Portugal +
Tunisie [nouveau participant] 

> commissaires
Algérie > Karim SERGOUA
Allemagne > Ulrike KREMEIER
Espagne > Pilard CRUZ
France > Pierre BONGIOVANNI
Italie > Mario GORNI
Maroc > Mohamed RACHDI 
Portugal > José Manuel SANTOS MAIA
Tunisie > Maya BENAYED

> membres du jury
Algérie > Mohammed DJEHICHE
Allemagne > Alexander KOCH 
Espagne > Maribel PERPIÑA
France > Gabriel SOUCHEYRE
Italie > Roberto PINTO
Maroc > Abdelkrim OUAZZANI
Portugal > Eglantina MONTEIRO
Tunisie > Tlili HAYET



> projection hors compétition [sélection galerie ESCA]
Enna Chaton . Hamid Maghraoui . Eléonore de Montesquiou . Lucien Pelen .
Jeanne Susplugas . Anne Thuillier . Frédéric Trossel


galerie ESCA
[revue PAPIERS LIBRES]
76 route de Nîmes
F-30540 MILHAUD
T/f +33 (0)4 66 74 23 27
horaires : mardi > samedi / 17:00 > 19:00
rogerbouvet {AT} wanadoo.fr
http://www.galerie-esca.com 


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05/11/2004
03> Revue : Sommaire_novembre_2004 / Cybermensuel  archée.

archée
http://archee.qc.ca/

Sommaire_novembre_2004
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Pericle Salvini 
Un entretien de Pericle Salvini avec Mario Costa (en anglais) 

« One should realise that the dull interactive procedures, especially
those 
on the web, are only good for the physiology of a medium whose control 
escapes everything and everyone, only calling upon the user to act and
prove 
that ';it works';. » (Mario Costa)

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Chloé Dreno 
Le statut de l'animal dans l'art biotechnologique

« Après l'informatique, la génétique est-elle le nouveau médium 
artistique à la mode? Avec l'essor de l'art biotechnologique, on peut se

demander pourquoi certains artistes manipulent le vivant par le biais de
la 
génétique? Quel est le statut de ces oeuvres, notamment de celles qui 
utilisent l'animal? Que signifie ce passage des animaux peints et
sculptés à 
ces animaux vivants et manipulés? » (Chloé Dreno)


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Une nouvelle étape de développement pour archée (à lire attentivement)
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Depuis notre première mise en ligne en 1997, bien des octets ont coulé
sous 
le pont de la cyberculture artistique et de l'art Web. Notre parcours a 
connu, pour sa part, une foule d'améliorations tant sur le plan 
rédactionnel que technique. Nous avons graduellement construit un site 
spécifique correspondant aux intérêts de notre lectorat. Nous avons
évolué 
sur et pour le Web dans un esprit de diffusion ouvert et dans un souci 
constant de parfaire notre service à la communauté. 

Aujourd'hui, le cybermensuel archée a de solides assises avec près de 1 
400 abonnés au sommaire mensuel et quelques 4 000 visites par mois. 
L'intérêt pour le contenu éditorial demeure constant et grandissant. 
Aussi le temps est-il venu pour nous de franchir une nouvelle étape de 
développement. 

Voici en quoi cela consiste :

L'accès aux articles du mois courant demeure gratuit pour tous les 
visiteurs. Toutefois, afin d'assurer la continuité et l'expansion 
du cybermensuel, nous avons décidé de modifier l'accès à la base de 
données (voir les types d'abonnement). Avec les années, cette dernière 
est devenue un véritable centre de documentation avec ses hyperliens 
pertinents. Elle recense tous les textes publiés depuis 1997, soit plus
de 
220 articles, essentiellement en français, d'auteurs québécois,
canadiens et 
internationaux. 

Alors que les articles du mois courant demeurent libres d'accès dans 
leur entièreté, les articles publiés dans les mois et les années
antérieurs 
feront donc, quant à eux, l'objet d'un abonnement annuel au coût 
de 15 $ CAN (environ 10 euros). Comme vous le constaterez, cet
abonnement 
annuel vous propose un ensemble de services et d'utilitaires 
spécialement conçus pour la communauté d'artistes, d'étudiants, 
de chercheurs, de professeurs et d'intellectuels qui constitue la 
majorité notre lectorat. 

En exploitant la haute performance des outils Internet, archée devient
ainsi 
non seulement un organe de diffusion mais un lieu de communication et 
d'échanges. Il faut donc considérer cet abonnement annuel comme une 
volonté d'appartenance et comme un engagement envers la communauté liée 
au cybermensuel archée. En réservant les voies de communication aux
abonnés 
payants, nous croyons que les retombées seront plus enrichissantes tout
en 
offrant une meilleure définition des objectifs partagés.

Le cybermensuel archée est considéré comme une plateforme discursive 
inestimable. C'est en effet une des rares revues francophones 
consacrées à la cyberculture artistique qui publie, entre autres, des
textes 
de fond qui feront l'histoire de demain. Grâce à votre participation, 
archée deviendra un lieu d'échange et de partage des savoirs absolument 
unique. Votre contribution est essentielle à la réussite de ce projet!

L'équipe d'archée 

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Types d’abonnement
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Visiteur : le visiteur a accès aux articles du mois courant (sans les
options 
et avantages du niveau payant); à la section « œuvre »; à la recherche 
globale dans la base de données (résultat de la recherche sans accès aux

contenus des articles autres que ceux du mois courant); et à la section
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aide ». 

Abonné avec accès gratuit : ce premier niveau de privilèges offre à 
l'abonné les mêmes accès que le visiteur, mais avec des avantages 
supplémentaires dont celui de recevoir le sommaire mensuel dans sa boîte
de 
messagerie et d'avoir la possibilité de modifier ses informations et de 
configurer ses options dans la page d'accueil réservée aux abonnés. 

Abonné avec accès payant à 15 $ CAN (environ 10 euros) par année : cet
abonné 
peut consulter tout le contenu du cybermensuel archée; il a aussi la 
possibilité de suggérer des oeuvres à inclure dans la section « œuvre »;
il a 
accès à toutes les sections telle la « médiagraphie collective »
partagée et 
construite par les abonnés payants, au forum de discussion et à une page

d'accueil plus élaborée où il pourra conserver en mémoire permanente ses

articles favoris, consulter les cinq derniers articles parcourus et
prendre 
connaissance des récents commentaires ajoutés aux articles. De plus, 
l'abonné payant a le loisir de commenter les articles et d'ajouter de 
nouveaux commentaires suite à ceux déjà produits par d'autres abonnés.
Il 
peut également configurer et modifier une foule d'informations sur son 
compte d'abonné. Il devient donc un acteur clé dans la nouvelle 
structure que propose le cybermensuel archée.


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Pour plus d'informations voir la section info -> collaboration 
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N'hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires
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L'équipe - a r c h é e


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04/11/2004
02> Offre d'emploi : Curator, Len Lye Collection

Curator, Len Lye Collection
Closing Date for Applications: 26 November 2004.

The Curator is responsible for all aspects of the care and use of the
Len Lye Collection, housed at the Govett-Brewster Art Gallery, in New
Plymouth, New Zealand. The position will also include significant
responsibility for the origination, organisation and direction of
exhibitions and planning for permanent display of the collection and the
film work of Len Lye. The position is permanent and fulltime.

Len Lye (1901- 1980) was a pioneer film maker and kinetic artist of
international standing. His films are recognised as groundbreaking work
in animation and his kinetic sculptures have been exhibited and bought
by major institutions in the United States and Europe. Just before his
death in 1980 Lye bequeathed his collection to the people of his native
New Zealand.

The Len Lye collection is held in trust by the Len Lye Foundation, in
partnership with the New Plymouth District Council, at the
Govett-Brewster Art Gallery. The Gallery was founded in 1969, with the
deed of funds by a member of the community, Monica Brewster (nee
Govett). The Govett-Brewster is the leading New Zealand contemporary art
museum with an international exhibition programme focused on art from
the Pacific Rim.

ESSENTIAL RESPONSIBILITIES
- Accession, catalogue and rehouse the collection consisting of Len
Lye's kinetic sculpture, paintings, photographs and works on paper and
his studio collection and extensive archive.
- Establish and implement registration and transport procedures for
control of the collection and to provide access for research and
exhibition loans.
- Maintain relationships with key Lye scholars, institutions with Lye
interests and curators to provide research access and logistical support
to projects.
- Contribute research, access support and advice to the project for
permanent display of the collection and Lye's film works (held at the
New Zealand Film Archive).
- Undertake original Lye research and contribute to international
scholarship on Lye.
- Develop the Lye related resources at the Gallery.
- Direct publication projects associated with the collection.
- Deal with enquiries about the collection and Lye's film works.

Minimum Qualifications
Education and training: Advanced degree in art history with an emphasis
on experimental film and/or kinetic art practice in the early 20th
century, preferably including a strong knowledge of Len Lye
Work Experience: Five years experience in curatorial work associated
with a museum collection
Skills and Abilities: Excellent writing skills, collection management
skills, project management skills. Demonstrated creativity and
innovation in interpretation and presentation of artworks.

Working Conditions:
Physical Demands: Ability to lift 25 kgs
Special Environmental Factors: Isolated working space in collection
storage

Closing Date for Applications: 26 November 2004.
Application Process: Please contact Human Resources at the New Plymouth
District Council for an application form, the full job description and
information about the terms of employment. 
Contacts: carolm {AT} npdc.govt.nz ,
ph +64 6 759 6060. 
New Plymouth District Council Private Bag 2025, 
New Plymouth 
New Zealand.

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04/11/2004
01> Appel à candidature : Grands Prix de la Création de la Ville de
Paris

Grands Prix de la Création de la ville de Paris
candidature avant le 12 novembre 2004 à 17
heures.http://www.paris.fr/fr/economie/actualites/Grands_Prix_Creation_2
004/default.asp

Comme chaque année, la Ville de Paris va décerner six grands prix dotés
chacun de quelques 8000 euros afin de distinguer des créateurs et
d'honorer leurs créations. Ces Grands Prix concernent trois disciplines
: la Mode, le Design et les Métiers d'Arts. Créateurs débutants ou
confirmés : vous n'avez que jusqu'au 12 novembre 2004 pour vous
inscrire... Mais vous pouvez télécharger en ligne dès aujourd'hui votre
fiche d'inscription !

Candidatures


La Ville de Paris décerne chaque année au début du mois de décembre, six
Grands Prix de la Création dotés chacun de 8 000 euros, dans trois
disciplines : la Mode, le Design et les Métiers d’Art. Ces grands prix
sont destinés à distinguer trois créateurs débutants et trois créateurs
confirmés travaillant en France depuis au moins trois ans pour
l’ensemble de leurs travaux.
Les travaux peuvent être collectifs ou individuels. Si les travaux sont
collectifs, c’est l’équipe qui est primée. 
 
Comment s'inscrire
 
Les candidatures sont présentées soit par les membres du jury, soit en
candidature libre. Elles sont enregistrées avant la réunion du jury au
Secrétariat des Grands Prix à la Direction du Développement Economique
et de l’Emploi 55 rue de Lyon 75012 Paris.


 
Pour s’inscrire, les candidats doivent transmettre au Secrétariat des
Grands Prix une fiche d’inscription contenant leur curriculum-vitae
détaillant le parcours de création, précisant le statut actuel et le
projet professionnel, et le nombre et la nature des objets qui seront
présentés (au maximum 2 press-books et 2 objets). Cette fiche
d’inscription doit être transmise au secrétariat des Grands Prix pour
l’enregistrement de la candidature avant le 12 novembre 2004 à 17
heures.

Le jour de la réunion du jury, à partir de 9 heures :
- Les créateurs débutants doivent porter à l’Hôtel de Ville : les
dessins, maquettes et/ou prototypes susceptibles d’être réalisés en vue
d’une présentation à des professionnels, journalistes et/ou acheteurs
français et/ou étrangers, avec les supports de présentation adaptés.
- Les créateurs confirmés doivent porter à l’Hôtel de Ville : les
photocopies de factures attestant la commercialisation de pièces uniques
ou en petites séries en France ou à l’étranger pendant une période
minimale d’un an, avec les œuvres et /ou press-books ainsi que les
supports de présentation adaptés.
 
Aucun dessin, press-book, objet ou document de toute nature en dehors de
la fiche d’inscription ne peut être déposé au secrétariat des Grands
Prix avant la réunion du jury. 
 
Le Jury
 
Composition
Le jury est composé :
- de trois membres de droit (Le Maire représenté par Madame Lyne 
Cohen-Solal, Adjointe au Maire de Paris chargée du Commerce, de
l’Artisanat, des Professions Indépendantes et des Métiers d’Art - Madame
Hélène Font, Directrice des Affaires Culturelles et M. Patrice
Vermeulen, Directeur du Développement Economique et de l’Emploi de la
Ville de Paris)
- de cinq représentants du Conseil de Paris 
- et pour chaque discipline de 9 à 15 personnalités qualifiées
renouvelées chaque année.
  
Mode de décision 
La décision du jury est acquise par un vote à bulletins secrets, à la
majorité absolue des membres présents, jusqu’au troisième tour et à la
majorité relative au quatrième tour.
En cas de partage égal des voix au quatrième tour, la Présidente du jury
peut décider soit de faire usage de sa voix prépondérante, soit de
procéder à un nouveau tour de scrutin, soit de partager le prix entre
les deux candidatures ex-aequo.
Le vote par correspondance et les procurations ne sont pas admis.
Le jury a la faculté de ne pas décerner le prix s’il estime qu’aucune
des candidatures présentées ne remplit les conditions pour recevoir le
prix.
 
Date des réunions
Pour l’édition 2004, le jury se réunira : 
- le 30 novembre 2004 pour la discipline Mode
- le 1er décembre 2004 pour la discipline Design
- le 2 décembre 2004 pour la discipline Métiers d’Art 


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